Daily Issue 393: Les nouvelles règles

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Daily Issue 393: Les nouvelles règles

Bonjour à tous. C’est lundi, le 27 avril…Le jour où, en 1848, l’esclavage est finalement aboli en France, après une première tentative en 1787 (qui fut renversée par Napoléon). Ces deux décisions ont été prises dans des périodes de ferveur révolutionnaire dans le pays, mais la fin de l’esclavage a été rendue inévitable par de longues années de révolte et d’insurrections dans les colonies françaises, ainsi que par le mouvement abolitionniste au niveau intérieur. Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«Demande-moi» (2019), de Maude Audet. Parce qu’il faut croire que les gens peuvent changer…  «J’ai vu derrière les rideaux, / Le salon loin du chaos, / Qui nous avait emportés, / Malgré toutes les photos, / Déchirées, / Et les morceaux, / Je nous ai souvent regrettés»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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Le «ramollissement vestimentaire», faut-il en profiter ces jours-ci? Grâce au confinement, beaucoup d’entre nous adoptent une nouvelle norme de travail à domicile. Que vous sortiez du lit à la dernière minute pour assister à un cours en ligne sur Zoom ou que vous respectiez un horaire strict pour garder un sentiment de normalité, nous le faisons tous différemment. Il en va de même pour les vêtements que nous portons lorsque nous travaillons, étudions, ou attendons simplement à la maison. Pour beaucoup, c’est l’excuse parfaite pour se prélasser en pyjama toute la journée et ne pas se soucier de l’apparence ou des critiques. C’est une pandémie, que diable! Autant être heureux et à l’aise…. Pourquoi souscrire à des normes sociétales quand personne ne vous voit? D’autres préfèrent bien s’habiller, même à la maison, ce que je comprends également puisqu’une tenue impeccable peut renforcer l’estime de soi et réduire le stress, ce qui peut s’avérer utile en cas de crise… D’Ouest France: «Pantalon noir et chemise blanche, foulard coloré, maquillage léger et bracelet doré, Muriel, en télétravail partiel, ne cède rien sur l’allure. Accompagnatrice d’élèves en situation de handicap, à Angles (Vendée), elle assure: “J’essaie d’être élégante tous les jours. D’habitude, lorsque je vais travailler à l’école, je suis sport pour être à l’aise avec les enfants. À la maison, je m’apprête pour ne pas plier devant la morosité. Il faut réagir, ne serait-ce que pour l’exemple donné aux jeunes”. Et ça, c’est bien vu. Sa fille, Solène, 22 ans, étudiante en master, le reconnaît: “Seule dans ma chambre, à La Roche-sur-Yon, j’aurais traîné en jogging ou en pyjama du matin au soir, je me serais couchée à pas d’heure.  Chez les parents, ce n’est pas possible. Partie très vite, j’ai emporté peu de vêtements, donc je pioche dans la garde-robe de maman”. Et les tops en dentelle défilent. Ses frères, Élie et Nathan, lycéens à La Roche, ne jurent que par leurs sweats. Des doudous, blanc et rouge pour l’un, bleu marine pour le second.  “Nos préférés. On est dedans tous les jours, c’est bon pour le moral”.  Pour leur père, Pascal, en télétravail, ce vêtement molletonné a également une signification particulière. “Le bleu avec le logo jaune, c’est celui de la boîte, la tenue de travail face à l’ordinateur. Le week-end, je sors le mien, un anthracite.  Façon de séparer le privé du professionnel”.. Comment le faites-vous chez vous? Pourquoi?

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En Belgique… il faut manger plus de frites! Ce n’est pas quelque chose qu’il faut dire d’habitude. Les Belges — et les touristes — aiment leurs frites, c’est bien connu. Mais dans ces temps inhabituels, la situation est sombre. De La Voix du Nord: «Selon la fédération Belgapom, qui représente les négociants et transformateurs de pommes de terre, un million de tonnes seraient déjà invendables du fait de la crise du coronavirus. Ordinairement le secteur belge de la pomme de terre exporte 2,3 millions de tonnes de ses produits, chaque année, dans 160 pays. Depuis le verrouillage du pays à la mi-mars, les restaurants ont été fermés et la demande a chuté. L’annulation des grands festivals, cet été en Belgique, va également porter un coup très rude à la consommation de frites belges. Pour inverser la tendance, Belgapom ne manque pas d’idées. “Mangeons tous des frites deux fois au lieu d’une fois par semaine”, a ainsi proposé Romain Cools, secrétaire général de la fédération lors d’une conférence de presse, en fin de semaine. Selon The Telegraph, Romain Cools a annoncé le lancement d’une grande campagne avec une organisation luttant contre le gaspillage alimentaire alimentaire et des supermarchés pour demander aux Belges de manger plus de pommes de terre à la maison»…

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À la découverte… des objets les plus effrayants des musées du monde.