Daily Issue 414: La fracture numérique

Want to take it to the next level and improve your French listening and speaking skills? The audio recording of today’s News in French is only available to members. Sign up today to gain full access immediately.  Membership is just $5/month with a five-day free trial. (Want a custom subscription plan? Let me know.)

Are you already a member? Sign in.

Daily Issue 414: La fracture numérique

Bonjour à tous. C’est mercredi, le 27 mai… Le jour de la naissance, en 1871, du peintre français Georges Rouault. Bien que ses premiers travaux l’aient fait entrer dans le giron des fauves, comme Henri Matisse, son style a fini par évoluer vers un expressionnisme précoce qui a influencé beaucoup qui l’ont suivi, avec des coups de pinceau noirs audacieux et une émotion forte, inspiré par sa foi… Voici les News in French d’aujourd’hui.

Daily Issue 414: La fracture numérique

«Qué vendrà» (2018), de Zaz. Parce que l’important, c’est de continuer à aller de l’avant…   «Qu’importe là où je vais, / Tant que j’ai l’audace, / De tenir la main de l’autre, / Pour aimer le temps qui passe, / Dans tout ce que je fais, / La rage et l’amour s’embrassent, / Quelle soit mienne ou qu’elle soit vôtre, / La vie nous dépasse»… Disponible sur Youtube et Spotify.

Daily Issue 414: La fracture numérique

Comment résoudre le problème de l’inhabileté numérique? De nos jours, il peut sembler que tout le monde est connecté. Il est difficile d’imaginer ne pas vérifier la météo sur une application de votre smartphone, ou faire une recherche rapide sur Google pour résoudre un problème, ou encore envoyer des messages aux membres de votre famille sur votre gigantesque chat de groupe. Un privilège, c’est certain. Pour beaucoup, un smartphone n’est rien d’autre qu’une brique, et un ordinateur n’est pas une passerelle vers l’information ou la productivité, mais inaccessible. En France, par exemple, sur une population de 67 millions, on estime que 13 millions sont «victimes d’illectronisme». Un problème d’autant plus que les événements récents nous ont tous poussés à aller sur Internet pour rester connectés, travailler et apprendre. Du Huffington Post: «Faire ses courses en ligne, son shopping, mais aussi déclarer ses impôts et désormais, exacerbé par la crise sanitaire, communiquer avec ses proches, travailler ou encore étudier. Alors que l’usage du numérique a plus que jamais explosé avec le confinement, “des millions” de Français sont victimes d’illectronisme. Dans le cadre de la mission d’information “sur la lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique” mise en place au Sénat mi-mai, le Défenseur des droits a été auditionné ce lundi 25 mai. Comme le rapporte Le Point, Jacques Toubon a estimé qu’environ “13 millions de personnes déclarent avoir des difficultés dans l’usage des outils numériques”. “Alors que le principe républicain — et de l’état de droit — est l’égalité d’accès aux services publics de chacune et de chacun, la dématérialisation introduit des inégalités de fait dans l’accès aux services publics et l’accès aux droits sociaux”, a mis en garde Jacques Toubon devant les sénateurs. Il a pointé plusieurs lacunes, allant de l’absence de connexion Internet pour les personnes de plus de 70 ans, au manque d’équipement pour d’autres. Il a également souligné le manque d’adaptation des services publics à certains publics spécifiques, comme les personnes souffrant d’un handicap. Au début du confinement, ces dernières avaient dû patienter une dizaine de jours supplémentaires pour en avoir une qui soit adaptée à leur situation»… Comment pensez-vous que nous devrions aborder ce problème? Avez-vous des idées?

Daily Issue 414: La fracture numérique

Des bonnes nouvelles pour les abeilles. Si vous demandiez à la plupart des gens, ils ne remarqueraient probablement pas que c’était un printemps merveilleux. Mais pour les abeilles en France, le temps chaud et une réduction de l’activité (due au confinement) les ont amenées à sortir avec la meilleure récolte de miel depuis un certain temps… D’Ouest France: «La rumeur enfle depuis plusieurs semaines déjà et Zakia Abarou, porte-parole du réseau Un Toit pour les Abeilles confirme: la récolte de miel 2020 s’annonce comme un bon millésime, après une année 2019 moyenne (15 755 tonnes selon l’Agreste). Comment le sait-on?  En apiculture, on ne récolte que les surplus de miel grâce à des cadres (les hausses) que l’on vient poser (généralement courant avril) sur les ruches. Cette année, les apiculteurs ont dû mettre en place leurs hausses dès la première semaine de mars… Une abondance qui n’est pas exclusivement due au confinement: “Nous avons eu un hiver très doux et donc peu de mortalité hivernale. À cela, il faut ajouter un printemps précoce: les floraisons ont démarré avec une bonne quinzaine de jours d’avance. Ce qui fait que les abeilles ont pu commencer à collecter leurs premiers nectars quasi dès leur sortie d’hivernage, courant février”»… Au moins quelqu’un profite de 2020! 

Daily Issue 414: La fracture numérique

À la découverte… des huit routes les plus longues du monde.