Daily Issue 484: Des demandes, des envies

Want to take it to the next level and improve your French listening and speaking skills? The audio recording of today’s News in French is only available to members. Sign up today to gain full access immediately.  Membership is just $5/month with a five-day free trial. (Want a custom subscription plan? Let me know.)

Are you already a member? Sign in.

Daily Issue 484: Des demandes, des envies

Bonjour à tous. C’est mercredi, le 2 septembre…  Le jour où, en 1945, le président Ho Chi Minh déclare l’indépendance du Vietnam de la colonisation française. Ancienne colonie, le Vietnam a été occupé par les Japonais pendant la Seconde Guerre mondiale, mais lorsque ceux-ci se sont rendus aux Alliés le même jour, Ho Chi Minh s’est senti encouragé à poursuivre la lutte pour l’indépendance, entamant une longue guerre contre les Français. Voici les News in French d’aujourd’hui.

Daily Issue 484: Des demandes, des envies

«Du courage» (2015), de Louane. Parce que certaines choses sont faites par deux ou pas du tout…  «Sous le feu, l’éclair, / Sous la peau, la chair, / Quand tu me regardes, / C’est comme un mystère, / Même à la lumière, / Quand je te regarde»… Disponible sur Youtube et Spotify.

Daily Issue 484: Des demandes, des envies

L’exode urbain a-t-il été fortement exagéré? Il y a beaucoup d’avantages à vivre, entassés comme des sardines, dans une grande ville. La proximité des magasins, des restaurants, des bars, des opportunités sous toutes leurs formes… La plupart de ces avantages ont cessé d’avoir un sens, cependant, lorsque la pandémie a frappé. Le regain d’intérêt des gens pour un mode de vie plus «éloigné» a été largement relayé par les médias — mais est-ce vraiment arrivé? Cela arrivera-t-il encore? Ouest France rapporte que «malgré beaucoup d’intérêt des Français pour l’immobilier, il n’y a pas eu de grand retour à la campagne». De l’article: «Ils voulaient fuir la ville. Enfermés pendant deux mois, mis au télétravail, beaucoup de parisiens et habitants de métropoles parlaient de déménager au sortir du confinement. L’immobilier a bénéficié de ce regain d’intérêt un peu partout en France. Mais deux mois plus tard, qu’en est-il vraiment? La semaine dernière, une étude de Cadremploi montrait qu’un tiers des cadres parisiens cherchent activement à quitter la capitale. Dans l’Ouest, on a senti une hausse d’intérêt, mais pas d’exode urbain. “Il y a des demandes, il y a des envies”, commente Catherine Matelot, d’Idée Gestion à Belle Île. “Mais de là à se concrétiser”…  Sur la côte bretonne, les appels affluent en agences immobilières, surtout pour des résidences secondaires. Dans certains coins touristiques, les achats se s’ont fait “à l’affectif ou l’émotionnel”, “il y a une très grande fébrilité” commente Hervé Halfen, d’Orpi à Pont-Croix (Finistère). Plusieurs de ses homologues témoignent de ce bien qui est enfin parti, au bout de deux ans. Ou de ces maisons qui ne restent pas 24 heures en agence. Certains clients visitent même à distance, ou achètent sur photos. Une frénésie liée à la peur d’être confiné à nouveau»… Tout comme le virus, ce ressentiment croissant pour les villes s’agit d’un phénomène mondial. Mais où que vous soyez, les rumeurs d’un exode urbain peuvent n’être que cela — des rumeurs. Ou, à tout le moins, exagérées. Dans un article intitulé «Non, la pandémie ne vide pas les villes américaines», le blog immobilier Curbed rapporte qu’aux États-Unis, il n’y a guère de preuves que les gens fuient les métropoles pour une vie plus simple en banlieue ou à la campagne. Pas encore, au moins… Pensez-vous qu’un exode urbain va vraiment se produire dans les prochaines années? Ou ces désirs s’éteindront-ils avec la disparition éventuelle du COVID?

Daily Issue 484: Des demandes, des envies

Une année scolaire chaotique. Comme le savent de nombreux lecteurs de la newsletter, la rentrée cette année est remplie d’incertitude et d’anxiété. Une expérience partagée par les élèves (et les enseignants et parents) dans le monde entier… D’Ouest France: «Seul un élève sur trois dans le monde va retrouver le chemin de son établissement scolaire en cette fin d’été, les deux tiers des élèves restant sans école ou au mieux dans l’incertitude provoquée par le Covid-19, a indiqué l’Unesco dans un communiqué. Sur un total de 1,5 milliard d’enfants scolarisés du pré-primaire au secondaire dans le monde, 900 millions effectuent d’habitude leur rentrée entre août et octobre, les autres étant dans un autre calendrier scolaire (janvier-novembre, mars-décembre etc.). Environ 128 millions ont déjà démarré dans une nouvelle classe et 433 millions, dans 155 pays, devraient faire de même dans les prochaines semaines, soit au total 561 millions d’élèves, précise l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Mais un milliard d’élèves, soit deux tiers de la population scolaire mondiale, restent sans école ou en situation d’incertitude, souligne-t-elle, en ce jour de rentrée dans plusieurs pays européens. En outre, plus de la moitié des 900 millions d’élèves qui commencent la nouvelle année scolaire devrait suivre un enseignement à distance, de façon totale ou partielle»… 

Daily Issue 484: Des demandes, des envies

Où se situait votre maison… il y a 750 millions d’années? Une question que vous n’avez jamais pensé à poser, mais dont vous avez désormais la réponse