Daily Issue 496: J'ai le cafard

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Daily Issue 496: J'ai le cafard

Bonjour à tous. C’est lundi, le 21 septembre… Le jour où, en 1792, l’Assemblée nationale vote l’abolition de la monarchie, marquant ainsi la naissance de la première république. Cette mesure intervient un mois après l’emprisonnement du roi Louis XVI et de son épouse, la reine Marie-Antoinette, suite au déclenchement de la Révolution française. Leurs exécutions, un an plus tard, ont contribué à éradiquer les vestiges du dernier régime… Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«J’ait fait semblant» (2020), de Imen Es avec GIMS. Parce que nous jouons tous à des jeux parfois… «J’vois plus le temps passer, j’suis figé sur ma montre, / J’compte les jours et les heures, les minutes, les secondes, / J’l’ui écris des textos’ mais après j’l’es efface, / J’compose son numéro mais après j’ai le trac»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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Comment éviter le blues du dimanche? Ce matin, vous vous sentez peut-être motivé par des projets de travail, des trucs à faire sur votre agenda — ou simplement énergisé par une grosse tasse de café (ou deux). Quoi qu’il en soit, vous vous êtes probablement rallié, avec quelques râleries, pour faire face à une autre longue semaine. Mais le dimanche après-midi, lorsque le week-end touche à sa fin, il est normal de se sentir tout à fait différent…  D’Europe 1: «Peut-être connaissez-vous ce sentiment étrange, le dimanche après-midi, entre 16 et 18 heures. Un sentiment de temps suspendu, un flottement, pendant lequel on ne sait pas trop quoi faire. Il n’y a plus le temps de se lancer dans un projet. Alors, on en est là, entre ennuidéprime et angoisse. Mais de quoi s’agit-il exactement? Beaucoup imaginent que le cafard est lié au retour au travail (ou à l’école) le lundi: on n’a plus la perspective des réjouissances du week-end, celle qui nous met de bonne humeur le vendredi soir. Le dimanche matin, cela va encore parce qu’il y a le dimanche après-midi. Mais à 16 heures, c’est terminé. On n’a plus d’horizon que le retour à l’école ou au boulot, d’où l’angoisse. Mais cette explication est en réalité un peu simpliste. Le professeur de philosophie Gilles Vervisch, auteur de Comment échapper à l’ennui du dimanche après-midi (Ed. Flammarion), explique ainsi que ce blues est beaucoup plus profond que la simple angoisse du début de la semaine qui s’annonce. C’est en fait le seul petit moment de la semaine où on se retrouve confronté à soi même. “Le dimanche après midi, c’est ce moment de pause entre les activités du samedi et le travail de la semaine. On n’est pas tout à fait occupé. C’est une sorte de suspension où, enfin, on pourrait prendre du temps à réfléchir un peu au sens de sa vie“, détaillle-t-il au micro d’Europe 1. “J’ai le cafard. Pourquoi j’ai le cafard? Parce que je suis en train de me demander si tout ce que je fais toute la semaine, du matin au soir, a vraiment du sens, un intérêt”, illustre encore Gilles Vervisch. “Se demander finalement ce que je fais là, en général dans la vie.” Deux solutions s’offrent alors: s’occuper pour oublier son spleen, en regardant des séries, par exemple. Ou alors, faire fructifier ce moment là en faisant de la musique ou en allant courir ou nager, parce que ce sont des moments où la pensée se libère»… Avez-vous déjà ressenti ce sentiment? A quoi l’attribuez-vous? Et comment y faites-vous face?

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RIP Ruth Bader Ginsburg. Lorsque les historiens se pencheront sur cette année, ils pourront remarquer que… au moins, ce n’était pas sans incident. Si une grande partie du charme, disons, de 2020 peut être oubliée en une décennie, d’autres choses se sont produites dont l’impact et les conséquences se feront sentir pendant une grande partie du proche avenir. Comme cette perte d’une légende…  Du Huffington Post: «La doyenne de la Cour suprême américaine, Ruth Bader Ginsburg, est morte vendredi à l’âge de 87 ans, a annoncé la haute cour, un coup dur pour les progressistes susceptible de bouleverser durablement l’équilibre de l’institution au profit des conservateurs. “La juge Ruth Bader Ginsburg est décédée cet après-midi à son domicile, entourée de sa famille, des complications d’un cancer métastasé du pancréas”, a indiqué la cour. La question du remplacement de “RBG”, ainsi qu’est surnommée la magistrate, va peser de façon brûlante sur la fin de la campagne présidentielle. Juge la plus connue du quatuor progressiste de la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg avait été nommée en 1993 à la haute cour par le président Bill Clinton. Pionnière de la lutte pour l’émancipation des femmes, dans les années 1970, elle a ensuite épousé d’autres évolutions de la société américaine, se rapprochant des plus jeunes sur des questions comme l’avortement ou le mariage homosexuel, défendant également les causes environnementales et migratoires.  Elle jouissait d’une popularité étonnante au regard de l’austérité traditionnellement associée aux neuf juges de la Cour suprême. La magistrate avait même gagné le surnom de “notorious RBG”, en référence à un rappeur assassiné en 1997, “Notorious BIG”»… 

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À la découverte… de la Verna, la salle immense «au cœur de la plus impressionnante grotte de France»…