Daily Issue 502: Anxiogène

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Daily Issue 502: Anxiogène

Bonjour à tous. C’est mardi, le 29 septembre… Le jour de la naissance, en 1703, de François Boucher, connu pour ses peintures idylliques et voluptueuses sur des thèmes classiques. Très tôt partisan du style rococo, il fut l’un des peintres les plus célèbres du XVIIIe siècle. Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«Si on disait» (2020), de M. Pokora. Parce que chaque moment peut être un nouveau départ… «Ce matin j’ai pas les mots c’est difficile, / Les réponses à tes questions je ne les ai pas, / Moi aussi j’ai peur du temps, / Du temps qui file, / Et le passé, ne nous aide pas»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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Les cigarettes vont-elles vraiment bientôt disparaître?  Autrefois approuvée par les médecins, promue par les célébrités et considérée comme un symbole à la fois de sophistication et de libération, la cigarette, au cours des dernières décennies, a quelque peu perdu de sa grâce — pour de bonnes raisons.  Mais elles ont persisté, même si les alternatives — considérées comme moins dangereuses pour la santé — ont gagné en popularité.  Mais toutes les choses doivent avoir une fin… La cigarette est-elle sur le point de devenir une chose du passé?  Du Point: «Les cigarettes vont-elles bientôt appartenir au passé? André Calantzopoulos, le directeur général de Philip Morris, le géant du tabac, prédit la fin des cigarettes dans “10 à 15 ans” dans certains pays. Pour lui, le monde de demain sera un monde “dans lequel les cigarettes sont obsolètes”, a fait savoir jeudi André Calantzopoulos lors d’une intervention au sommet de Concordia, un événement organisé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. “En fait, avec le cadre réglementaire adéquat et le soutien de la société civile, nous pensons que les ventes de cigarettes peuvent cesser d’ici 10 à 15 ans dans de nombreux pays”, a-t-il ajouté. Le directeur général de Philip Morris ne prévoit pas la disparition du tabac, mais il plaide pour l’essor d’alternatives potentiellement moins dangereuses pour la santé comme le tabac à chauffer. À la différence d’une cigarette traditionnelle, ce dernier est consommé sans combustion et sans papier. “Soyons clairs: ces produits ne sont pas sans risque”, a-t-il souligné. “Et il est toujours mieux de ne jamais commencer à fumer ou d’abandonner complètement le tabac et la nicotine”. Mais ils sont moins nocifs que les cigarettes, a-t-il affirmé, tout en regrettant une certaine “résistance idéologique” de la part de certaines autorités sanitaires et associations. L’effet du tabac à chauffer ou des cigarettes électroniques sur la santé reste encore mal connu. Ils contiennent, certes, moins de substances toxiques, mais toujours de la nicotine, la substance qui entraîne la dépendance. Pour cette raison, la France ne veut pas, par exemple, considérer la cigarette électronique comme un outil de sevrage au même titre que les patches, contrairement au Royaume-Uni. La cigarette électronique a aussi pris du plomb dans l’aile aux États-Unis après une soudaine crise de maladies pulmonaires sévères liées au vapotage qui a fait 60 morts dans le pays. La cause a été imputée à un ingrédient souvent ajouté dans des recharges infusées au cannabis et vendues sur le marché noir»… Pensez-vous que la fin de la cigarette va vraiment se produire? Les alternatives sont-elles meilleures? Pourquoi?

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Le coronavirus et les médias. Comment couvrir de manière responsable une pandémie qui touche presque tout le monde d’une manière ou d’une autre? C’est une question à laquelle de nombreuses organisations de presse ont été confrontées au cours de cette dernière année. Et au moins en France, leurs efforts ne sont pas toujours perçus comme étant bien faits. D’Ouest France: «Environ 60% des personnes interrogées estiment que les médias ont accordé une place trop importante à l’épidémie, contre 10% d’avis contraire et 25% qui trouvent qu’elle a été “équilibrée”, selon cette étude effectuée pour les Assises du journalisme de Tours en partenariat avec France Télévisions, France Médias Monde, Le Journal du Dimanche et Radio France. Par ailleurs, les sondés, appelés à choisir jusqu’à trois qualificatifs pour évaluer le traitement global de la crise sanitaire dans les médias, ont répondu à 50% qu’elle était “anxiogène”, à 45% “excessive” et à 28% “catastrophiste”. Les commentaires positifs sont moins fréquents: seuls 24% des répondants ont trouvé que l’information sur l’épidémie était “utile”, 12% “concrète” et 9% qu’elle était “constructive, porteuse de solutions”. Lorsqu’on leur demande comment les médias se sont comportés par rapport à la peur de la pandémie, 43% estiment qu’ils l’ont alimentée et 32% qu’ils l’ont exploitée pour faire de l’audience. Seuls 13% estiment qu’ils les ont aidés à maîtriser cette peur»… 

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À la découverte… de l’origine de la fameuse «minute de silence».