Daily Issue 528: Déménager au Canada?

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Daily Issue 528: Déménager au Canada?

Bonjour à tous. C’est mercredi, le 4 novembre… Le jour de la naissance, en 1908, de la couturière Pauline Trigère. Immensément populaire aux États-Unis dans les années 1950 et 1960, ses créations innovantes et pourtant intemporelles ont été portées par des femmes comme Grace Kelly et Jacqueline Kennedy Onassis. Elle a également été la première grande couturière à engager une mannequin afro-américaine, un choix controversé à l’époque. Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«Là-bas» (2020), de Imen Es avec Zaho. Parce que parfois, les limites n’existent simplement pas… «J’t’ai donné ma main, tu m’as donné ta vie, / On n’est plus deux, on fait qu’un, quand t’as mal, ça me pique, / J’pourrai partir en guerre, pour prouver que je t’aime, / Si ils touchent à ta chair, j’pourrais panser tes plaies»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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La surveillance par drone, doit-elle être autorisée? Benjamin Franklin a une fois dit: «Ceux qui renonceraient à la liberté essentielle, pour acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité». Cette célèbre citation a été largement utilisée dans le contexte de la protection de la vie privée et des luttes anti-surveillance — même si le sens original est tout à fait différent (lien en anglais)… Mais il s’agit toujours d’une déclaration qui soulève des questions importants. Avec l’essor des nouvelles technologies, comme les drones, quand faut-il tracer la ligne et dire, assez c’est assez? D’Ouest France: «Au nom d’une meilleure sécurité, allons-nous être davantage surveillés? La nouvelle proposition de loi sur la sécurité globale, portée par le député LREM Jean-Michel Fauvergue (ex-patron du Raid), prévoit de donner “un régime juridique” pour l’emploi des drones à des fins de surveillance. Pour le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, cela permettra de “constater des infractions, mieux encadrer des manifestations et surveiller nos côtes”. Or, c’est justement l’emploi des drones par la préfecture de police de Paris qu’avait formellement interdit, en mai, le Conseil d’État. La haute juridiction avait ordonné à l’État de “cesser immédiatement la surveillance par drones” de Paris, les autorités cherchant, alors, à repérer tout rassemblement illégal. Ces appareilsvolant à une hauteur de 80 à 100 m, et étant dotés de zooms, les conseillers avaient considéré que les images filmées permettaient “de collecter des données identifiantes” et ne respectaient pas le cadre de la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978. Or, malgré la décision du Conseil d’État, les forces de l’ordre auraient continué à employer des drones à Paris. Mediapart a ainsi révélé, il y a quelques jours, le témoignage de deux militants du collectif Inter-urgences interpellés à leur domicile par les policiers: quelques minutes auparavant, ils avaient fait voler, grâce à des ballons gonflés à l’hélium, une banderole opposée à Emmanuel Macron. “Les policiers avaient des images, prises par des drones, de la personne qui a lancé la banderole”, précise l’intéressé à Mediapart. L’association la Quadrature du Net a engagé un recours contre l’usage de ces drones. La décision est attendue dans quelques jours. Or, avec ce futur cadre juridique, la surveillance par des drones sera à l’avenir légalement possible: en cas de rassemblements de personnes, de prévention d’actes terroristes, pour poursuivre les auteurs d’infraction, pour porter secours à une personne»… Pensez-vous que la surveillance par drones devrait être totalement légalisée? Est-ce que cela dépend de la situation? Pourquoi (pas)?

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Pourquoi le Canada veut plus d’immigrants. Si vous êtes américain, vous êtes probablement resté debout jusqu’à tard dans la nuit pour regarder les résultats de l’élection présidentielle hier. Et si ces résultats vous ont donné envie de déménager dans un autre pays, voici quelques bonnes nouvelles: Le Canada vous veut! D’Ouest France: «Qui veut aller vivre et travailler au Canada? Le pays à la feuille d’érable cherche des volontaires d’après le plan dévoilé vendredi 30 octobre par le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté et repéré par Courrier international.L’immigration est essentielle pour nous permettre de traverser la pandémie, mais aussi pour notre reprise économique à court terme et notre croissance économique à long terme. Les Canadiens ont vu à quel point les nouveaux arrivants jouent un rôle démesuré dans nos hôpitaux et nos maisons de soins et nous aident à mettre du pain sur la table”, note Marco Mendicino. “Notre plan aidera à remédier à certaines de nos pénuries de main-d’œuvre les plus aiguës et à accroître notre population pour maintenir la compétitivité du Canada sur la scène mondiale”. Le ministre a fait les comptes: il vise l’accueil de 401 000 résidents permanents en 2021, 411 000 en 2022 et 421 000 en 2023. Soit un total de plus d’un 1,2 million de nouveaux arrivants, dont 60% dans le cadre des programmes d’immigration économiques. Des chiffres plus élevés que le plan précédent, qui avait fixé les objectifs à 351 000 en 2021 et 361 000 en 2022. De telles arrivées constitueraient même un record depuis 1913 note le média Radio-Canada International»… 

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Pourquoi… le Spéculoos, ce fameux biscuit d’Europe, n’existe plus.