Daily Issue 530: Comme un film

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Daily Issue 530: Comme un film

Bonjour à tous. C’est vendredi, le 6 novembre… Le jour de la naissance, en 1814, de l’inventeur franco-belge Adolphe Sax. Musicien doué, habile dès son plus jeune âge à la flute, il a créé — comme son nom peut vous le suggérer — le saxophone,  ainsi que de nombreux autres instruments (comme le saxtuba!). En 1857, il a été nommé professeur de son invention au Conservatoire de Paris. Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«Et toi» (2020), de Léonie avec Philippine Zadéo, Tom Frager, Léa Paci, Tibz, et Barry Moore. Parce que cette année a été inhabituelle pour nous tous… «Et toi, qu’est-ce que tu fais là, qu’est-ce que tu fais dans tout ça? / Et toi, et toi, / Bien sûr que dès qu’on pourra, direct, on s’reverra mais, / Ça attendra, attendra»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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Pourquoi suivons-nous les personnes que nous détestons sur les réseaux sociaux? Ce week-end, alors que vous défiliez sur Instagram ou Facebook, en essayant d’oublier ce qui a peut-être été une semaine stressante, regardez de plus près les visages que vous voyez sur votre «timeline». Des membres de la famille, des célébrités, des amis… et peut-être d’autres personnes à qui vous ne parlez plus, ou que vous n’avez jamais rencontrées. Des gens que peut-être même vous détestez. Mais vous les suivez quand même, et vous lisez leurs mises à jour avec curiosité. Pourquoi faisons-nous tous cela? Et oui, je suis prêt à parier que tout le monde est coupable de ce «crime»…  De Slate France: «Les réseaux sociaux servent notamment à garder contact avec ses proches et à regarder des profils de personnes qu’on admire ou qu’on trouve intéressantes. Mais certain·es internautes aiment aussi médire et juger les autres. Pourquoi continuons-nous à suivre sur Twitter, Facebook et autres Instagram des gens qu’on ne peut pas supporter? Selon la psychologue Pam Rutledge, nous sommes naturellement attiré·es à l’idée de connaître la vie des autres, même celle d’individus que nous n’aimons pas. Toutefois, lorsqu’une obsession se crée à l’égard de quelqu’un, il est probablement temps de se questionner sur la cause qui nous pousse à épier l’activité de cette personne. Si le désir de regarder en ligne des choses qui nous énervent peut sembler contre-intuitif, il s’agit pourtant d’une façon normale de sortir de l’ennui. Alors que nous pouvons contrôler la façon dont nous passons notre temps sur les réseaux sociaux, il est plus difficile de maîtriser nos interactions sociales dans la vraie vie. Il est par exemple impossible de prévoir que nous rencontrerons quelqu’un qu’on n’aime pas à une fête ou qu’un cousin ennuyeux nous tiendra la jambe pendant un dîner de famille. Au contraire, l’espace en ligne permet de nous déconnecter lorsqu’un individu nous irrite. La psychologue Erin Vogel compare le fait de suivre sur les réseaux sociaux des personnes qu’on n’aime pas à notre attrait pour les films d’horreur. “Regarder un film d’horreur peut être divertissant, même si avoir peur est une sensation déplaisante”, explique-t-elle. “Les réseaux sociaux nous permettent de regarder la vie des autres comme si elle était un film”.  Les réseaux sociaux ont la capacité de nous donner l’impression que nous sommes connecté·es aux autres, malgré la distance physique. Pour Erin Vogel, regarder ce que postent des individus que nous n’aimons pas entretient une sensation de proximité avec eux. “Connaître davantage celles et ceux qu’on déteste peut être satisfaisant, si nous apprenons des informations qui confirment que nous avions raison de ne pas les aimer”… Êtes-vous d’accord avec ce que la psychologue a dit? Vous vous retrouvez à suivre des personnes que vous n’aimez pas sur les réseaux sociaux? Pourquoi?

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Oui, les femmes préhistoriques chassaient aussi! Une découverte très intéressante qui pourrait bouleverser une grande partie de ce que nous pensions des rôles traditionnels des sexes… pas si traditionnels après tout? Du Huffington Post: «Dans l’imaginaire collectif comme dans la littérature scientifique, la division du travail à la préhistoire a longtemps été représentée ainsi: les femmes, dans la grotte, les hommes à la chasse. De récentes découvertes archéologiques laissent penser que le partage des tâches n’était peut-être pas aussi sexiste qu’il n’y paraît. Les ossements de chasseur de la plus vieille sépulture du continent américain étaient en réalité ceux d’une chasseuse, une femme préhistorique adolescente, révèle ainsi une étude parue ce mercredi 4 novembre dans Science Advances.  Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’Université de Californie à Davis ont analysé la structure des os et les fragments de cellules retrouvés dans le sud du Pérou, sur le site archéologique de Wilamaya Patjxa. La jeune femme, décédée avant d’avoir 19 ans, semble-t-il, avait été enterrée avec des armes utilisées pour la chasse au gibier, comme des flèches en pierre et des lames servant à dépecer les bêtes. Les archéologues considèrent que de tels outils disposés autour du cadavre sont des indications relativement fiables quant à l’activité de notre défunte ancêtre. Certaines femmes allaient donc à la chasse»… 

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Comment... la Station spatiale internationale sera détruite.