Daily Issue 558: La guerre pour la culture

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Daily Issue 558: La guerre pour la culture

Bonjour à tous. C’est mercredi, le 15 décembre… Le jour où, en 1946, le créateur de mode français Christian Dior fonde sa maison de couture éponyme dans un hôtel particulier, mansion du 30 avenue Montaigne, à Paris, encore aujourd’hui le siège de l’entreprise. L’année de conception officielle de Dior est cependant considérée être 1947, lorsque sa première collection a été présentée…. Voici les News in French d’aujourd’hui.

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«Elle ne t’aime pas» (2016), de La Femme. Parce que ce n’est pas toujours réciproque… «Tu repenses à cette fille lorsqu’elle se demandait si t’étais pour elle, / Un verre de vin à la main, elle se maquille devant la glace, / Elle se prépare à sortir mais c’est pas pour toi qu’elle s’est faite belle»… Disponible sur Youtube et Spotify.

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Pourquoi aimons-nous tant les films de Noël? Imaginez cela: Une jeune professionnelle accomplie est obligée de retourner dans sa ville natale pour les fêtes. Là, elle est bloquée par une tempête de neige, et finit par développer une relation inattendue avec… le mignon boulanger local, qui l’aide à réaliser les vraies priorités de cette courte vie. Si vous pensez que cela ressemble à un film de Noël que vous avez vu un jour, mais que son titre vous échappe, c’est probablement parce que presque tous les films de Noël (du moins ceux de Netflix) partagent les mêmes caractéristiques. Et pourtant, on les aime… et on aime les détester. De Slate France: «Maman j’ai raté l’avionLe GrinchLove ActuallyLa Princesse de Chicago… Chaque mois de décembre, les films de Noël envahissent nos écrans. Parfois mal joués et souvent très prévisibles, ils sont rarement pris au sérieux. Pourtant, on les regarde toujours beaucoup. Plaisir coupable ou assumé, pourquoi attendons-nous avec impatience ces productions de fin d’année? Les films de Noël sont connus pour suivre un même type de scénario. Les intrigues et les décors sont en général extrêmement similaires. L’aspect prévisible qui en découle est communément moqué par le public. Mais c’est précisément ce qui plaît à notre cerveau, qui aime prédire la façon dont un film se terminera –un aspect particulièrement bienvenu en ces temps incertains de Covid-19. Selon la thérapeute Kati Morton, “savoir à quoi s’attendre est très relaxant. Ces films montrent une vie bien plus facile, libre de tout ce qui est inconnu et complexe dans une vie ordinaire”.  La spécialiste suppose qu’un plus grand nombre de personnes souhaiteront regarder des films de Noël cet hiver qu’habituellement, car ils présentent des façons simples de résoudre des problèmes complexes, comme trouver un partenaire, faire son deuil ou avoir envie ou non de voir sa famille. “Tout est résolu en seulement une heure et demie!”, s’amuse Kati Morton, alors que ces étapes demandent des mois, voire des années, dans la vie réelle. Or, d’après la coach de vie Anita Kanti, notre cerveau, même s’il ne se l’avoue pas toujours, raffole des fins heureuses dans les films. Celles-ci nous donnent du courage et permettent de faire preuve de résilience»… Aimez-vous les films de Noël? Qu’est-ce qui vous fait plaisir dans ces films? Pourquoi?

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En France, la guerre pour la culture? Les restrictions sévères pour combattre le Covid-19 se détendent dans le pays à l’approche des fêtes. Mais l’exception faite pour certains établissements culturels suscite la colère. Du Figaro: «Depuis les annonces du premier ministre, Jean Castex, jeudi 10 décembre, le monde de la culture ne décolère pas. En maintenant fermés les théâtres, les salles de cinéma et les musées tandis que les centres commerciaux, les galeries d’art et les lieux de culte ont rouvert leurs portes, le gouvernement a suscité un profond sentiment d’injustice chez les artistes. À l’appel de plusieurs syndicats, ils se sont donné rendez-vous place de la Bastille, à Paris, ce mardi. Les pancartes, chants et banderoles donnent le ton: “Plus de cinés, moins de supermarchés”, “Le théâtre, lieu de culte”, “Castex, Macron, Bachelot sont non-essentiels”, “Rends l’art Jean!”, “On achève bien les artistes”, “La groupie s’ennuie de son pianiste”… Derrière les jeux de mots pointe une réelle inquiétude. “Ce ne sont pas quelques états d’âme d’ego blessés, mais tout un secteur économique qui lutte pour sa survie”, explique Nicolas Dubourg, président du Syndeac (Syndicat des entreprises artistiques et culturelles). “On ouvre tous les magasins, on supprime l’attestation de déplacement et on maintient fermés les lieux de culture? On ne demande pas de traitement de faveur, on ne nie pas la gravité de l’épidémie, mais on veut l’équité. On veut que le gouvernement accepte de s’asseoir autour d’une table pour discuter. On est prêt à renforcer encore le protocole sanitaire”»…

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À la découverte… des photos de nature «les plus saisissantes de l’année».