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Bonjour à tous! C’est lundi, le 23 juin… Le jour de la naissance, en 1972, de Zinedine Zidane, l’un des plus grands joueurs de football de tous les temps. Il a remporté la Coupe du monde de la FIFA en 1998 pour la France, et a même été élu meilleur joueur de la Coupe en 2006 malgré un coup de tête à un adversaire italien. Jusqu’à récemment, il était l’entraîneur du Real Madrid… Voici les News in French d’aujourd’hui.

«Païenne» (2025), de Julie Zenatti. Parce que parfois, le voyage se fait à l’intérieur… «Comme un pas vers soi à l′intérieur, / Comme trouver l’adresse de son cœur, / Après avoir tourné autour, / Comme un pas vers l′autre, / La main tendue, / Tremblante de s’être retenue, / Et puis l’amour»… Disponible sur Youtube et Spotify.

L’astronaute parfait du futur, un… explorateur? Pendant des années, l’archétype de l’astronaute parfait était un pilote discipliné, au sang-froid à toute épreuve. Un Tom Cruise, en quelque sorte, avec le patriotisme et les aviateurs qui vont avec. Mais à mesure que les missions évoluent, deviennent plus longues et plus lointaines, la NASA repense ce qui fait de quelqu’un un astronaute prêt pour l’espace. Il s’avère que le courage psychologique compte autant que les compétences techniques. Le nouvel idéal de l’astronaute? Des aventuriers qui s’épanouissent dans l’incertitude, embrassent la solitude et restent calmes lorsque les choses tournent mal. Ce sont des personnes habituées à l’inconfort, à la débrouillardise et aux longues périodes sans douche chaude… De Slate France: «Depuis sa création, le métier d’astronaute ne cesse d’évoluer, en fonction des missions et des objectifs qui leur sont confiés. L’objectif Mars des années à venir oblige les agences spatiales à revoir les CV qu’ils recherchent. Le voyage seul prendra plus de 200 jours et les défis que rencontreront les futurs astronautes vers et sur Mars seront d’un tout autre acabit que ceux de leurs collègues actuels. Le séjour moyen sur la Station spatiale internationale (ISS) est aujourd’hui de six mois et le trajet peut se boucler en quatre heures. Sans minimiser cette expédition, une éventuelle mission martienne serait sans équivalent. Voilà pourquoi la Terre devra peut-être former un nouveau type d’astronaute. La NASA pourrait se tourner vers un métier qui l’a longtemps inspirée mais qu’elle n’a jamais embauché: les explorateurs. Cette mission est plus longue que les autres et donc plus difficile psychologiquement et techniquement: “Chaque compétence finit par revêtir une importance capitale”, explique auprès de The Atlantic Brandon Vessey, un chercheur du programme de recherche humaine de la NASA qui assure la supervision scientifique des vols spatiaux. Il précise que l’agence spatiale américaine cible déjà son recrutement et son entraînement en réfléchissant à de plus longues missions, en se concentrant désormais sur certaines compétences, comme l’autonomie et la résistance à l’isolation. La NASA ne se découvre pas aujourd’hui un attrait pour les profils d’explorateurs terrestres –ces scientifiques habitués à l’inconnu, l’hostilité et l’isolation sur longue durée. Dans les années 1960, les équipages Apollo étaient déjà largués dans la jungle pour s’y entraîner, quant aux astronautes actuels, ils se préparent souvent dans les déserts de l’Utah. Les chercheurs de la NASA s’intéressent aussi de près aux expériences de survie polaires ou sous-marines. Mais l’agence américaine n’embauche pour le moment aucun de ces explorateurs de l’extrême»… Selon vous, quel type de personne sera le premier à atterrir sur Mars? Pensez-vous avoir ce qu’il faut pour être un futur astronaute? Pourquoi (pas)?

De l’alcool… au cannabis? Les jeunes boivent moins. C’est une bonne nouvelle pour leur santé. Mais ils remplacent l’alcool par le cannabis, ce qui, en matière de vices, n’est pas non plus à négliger… De Slate France: «Un vent de sobriété soufflerait-il sur la jeunesse? Les jeunes adultes, notamment ceux de la génération Z, consommeraient de moins en moins d’alcool, privilégiant leur bien-être et leur santé, rapporte le média en ligne Business Insider. Un constat qui se vérifie autant aux États-Unis qu’en France. Mais ce changement d’habitude s’accompagne d’une hausse marquée de la consommation de cannabis, une alternative qui n’est pas sans risques. Les ventes d’alcool sont en baisse et les bars voient leur fréquentation diminuer, surtout par les 18-34 ans. Cette évolution s’explique en partie par une prise de conscience des dangers liés à l’alcool, comme le risque accru de cancer, et par l’essor d’une culture de la sobriété, vue comme quelque chose de positif plutôt que comme une anomalie. On boit moins, voire plus du tout, mais on ne renonce pas pour autant à toutes les substances récréatives. L’industrie du cannabis profite de cette tendance, multipliant les alternatives festives comme les boissons pétillantes au THC, les bonbons ou les e-liquides, qui promettent l’euphorie ou la détente sans la gueule de bois. Cependant, remplacer l’alcool par le cannabis n’est pas sans conséquences. Une vaste étude publiée en juin 2025 dans la revue Heart révèle que la consommation de cannabis double le risque de décès lié à une maladie cardiovasculaire»…

Comment… le café le plus cher du monde provient des crottes d’un petit animal.

