Daily Issue 1611: Fini le binging? - News in French
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Daily Issue 1611: Fini le binging?

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Bonjour à tous! C’est jeudi, le 3 juillet… Le jour où, en 1608, l’explorateur français Samuel de Champlain — souvent appelé le «Père de la Nouvelle-France» —  fonde la ville de Québec, aujourd’hui, bien sûr, la capitale de la region du même nom. Le nom Quebec vient du mot algonquin ou ojibwé kébec, qui signifie «Là où le fleuve se rétrécit», en référence au fleuve Saint-Laurent.  Voici les News in French d’aujourd’hui.

«Jeu» (2025), de Candice. Car parfois, on finit par jouer malgré nous… «On se blesse, on se soigne, / On s’empresse, on s’éloigne, / On comprend pas vraiment le jeu, / Et ça me paraît dangereux, / On se blesse, on se soigne, / On s’empresse, puis on s’éloigne, / On pourrait avancer à deux»… Disponible sur Youtube et Spotify.

La fin du binge-watching? Rien n’est plus emblématique du fait de succomber à la tentation du «partout, à tout moment» de Netflix et d’autres services de streaming que le binge-watching — s’installer dans le canapé ou le lit pour une période de visionnage prolongée, enchaînant les épisodes de séries télévisées ou les films les uns après les autres, dévorant un contenu sans fin et titillant cette partie de notre cerveau qui veut de la gratification instantanée, de la dopamine, et toutes ces choses juteuses. Fini le temps où l’on regardait un épisode et où l’on devait attendre une semaine pour le suivant — aujourd’hui, on veut tout, tout de suite. Ou bien est-ce le cas? Le vent est peut-être en train de tourner pour les consommateurs — mais aussi pour les services de streaming… Du Point (article payant): «Et si après des années de beuverie audiovisuelle, l’heure était désormais à la (relative) sobriété? La tendance du marché du streaming semble en tout cas l’indiquer. Le binge-watching, qui voit ses adeptes avaler d’une seule traite de nombreux épisodes (voire tous) d’une série ou d’un documentaire jusqu’à s’en saouler, reste certes très prisé, notamment chez les jeunes. Mais les usages évoluent vers une consommation plus traditionnelle, étalée dans la durée. Selon une étude YPulse de 2023, la part des millenials et des GenZ qui préfèrent binge-watcher plutôt que de regarder un épisode par semaine a ainsi baissé de 10% depuis 2018. L’an dernier, Frédéric Vaulpré, le vice-président de Glance (le département TV International de Médiamétrie), a même annoncé au MIPTV de Cannes sinon la fin du binge-watching, jugé “trop coûteux“, du moins sa remise en cause. Le modèle imposé par Netflix il y a quelque dix ans cède en effet du terrain sous l’effet conjugué de la pression économique pesant sur les plateformes et de la lassitude des consommateurs. (…) Pendant des années, la firme au N rouge a ainsi nourri l’addiction de ses abonnés avec l’offre pléthorique de ses nouveautés (Orange is the New Black, La casa de Papel, Squid Game), boostées par le buzz sur les réseaux sociaux, mais aussi de son catalogue de séries toujours populaires (Friends, Breaking Bad, etc.). Le succès est remarquable, le public conquis. Mais les clients se sont révélés de plus en plus volatils au fil du temps, se laissant séduire par les sirènes de Disney+, Prime Video et autres plateformes concurrentes, arrivées nombreuses sur le marché. Une fois le dernier blockbuster consommé, ils cherchent ailleurs le prochain objet de leur affection: “Beaucoup de gens s’abonnent pour regarder ce qui les intéresse et se désabonnent le mois suivant. On appelle ce phénomène le churn, en anglais…”, confirme le spécialiste. Favorisé par le binge-watching, ce turn-over nuit à la rentabilité des géants du streaming, et notamment à Netflix, contraints dès lors de modifier leur stratégie»… Aimez-vous le binge-watching? Est-il plus satisfaisant de consommer des contenus avec modération? Pourquoi (pas)?

La France — et l’Europe — en ébullition. Les températures chaudes sont la norme en été. Mais ces jours-ci, le temps est particulièrement brûlant, notamment sur le Vieux Continent, qui vient de connaître une semaine de chaleur record… De TF1 Info: «Traversée par une longue vague de chaleur précoce, la France vient de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud, a annoncé ce mercredi 2 juillet la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher. “Juin 2025 devient le deuxième mois de juin le plus chaud depuis le début des mesures en 1900, derrière le mois de juin 2003”, a-t-elle précisé lors d’un point presse. La température moyenne nationale pour ce mois de juin s’est élevée à environ 21,61 °C, contre 22,53° en juin 2003. L’anomalie de température a, elle, atteint +3,3°C contre +3,6°C en juin 2003. Des températures maximales de 40,2 °C ont été enregistrées dans l’Hérault et jusqu’à 41,5 °C à Céret dans les Pyrénées-Orientales, battant des records locaux. À Paris, les températures ont oscillé entre 13 °C et 22 °C en moyenne, avec des pics à 30,6 °C. Lundi, la France avait connu sa nuit puis sa journée les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de juin. La moyenne des températures relevées en 30 points représentatifs de métropole avait atteint 20,2°C, dépassant le précédent record pour un mois de juin de 20,1°C, le 27 juin 2019. Ce mercredi, la France s’apprête à vivre une dernière journée de canicule après avoir suffoqué la veille sous des températures allant jusqu’à 41,4°C, une vague de chaleur précoce qui a également concerné des millions d’Européens»…

C’est jeudi… l’heure d’un quiz! Un qui mettra à l’épreuve vos connaissances sur le pays à la feuille d’érable… D’Ouest France: Êtes-vous incollable sur le Canada?