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Bonjour à tous! C’est mardi, le 5 août… Le jour de la naissance, en 1850, de Guy de Maupassant. Protégé de Gustave Flaubert, cet auteur a parfois été appelé le père de la nouvelle moderne, s’inspirant fortement de ses expériences dans la guerre franco-prussienne des années 1870 pour ses récits, ancrés dans la tradition naturaliste. Voici les News in French d’aujourd’hui.

«Nous deux» (2025), de Maheva. Parce que parfois, il est temps de lâcher prise… «Tu sais j’ai beau chercher tout au fond de moi, / Je sais pas encore si on fait le bon choix, / J’sais qu’on était attachées, / Je suis connue pour tout gâcher, / Même si je m’y attendais je peux pas retenir mes larmes»… Disponible sur Youtube et Spotify.

Pouvons-nous réintéresser les jeunes aux livres plutôt qu’aux écrans? Pour beaucoup d’entre vous qui lisez ceci, tout comme moi, l’enfance a été remplie de livres — des aventures, des romances, et tout ce qui pouvait captiver notre curiosité et stimuler notre imagination. Ils ont satisfait — ou dans certains cas, stimulé — notre désir de rêver davantage, d’apprendre davantage, d’être davantage… Mais aujourd’hui, avec les iPad qui font partie intégrante de la vie des enfants dès leur plus jeune âge et l’Internet qui offre tous les divertissements que l’on peut espérer, la lecture n’est plus aussi populaire. Est-il possible de renverser la tendance? Du Point: «Vous aviez 7 ans, 10 ans, 15 ans. C’était l’été, les jours étaient longs, l’ennui rôdait, mais peu importait, vous aviez devant vous un horizon ouvert: un livre. Alice détective ou L’Île au trésor, Tom Sawyer ou Charlie et la chocolaterie, nous avons tous dans un coin de nos mémoires les lectures qui ont façonné notre imaginaire et forgé nos personnalités. Comment vivre avec l’idée que la génération qui vient puisse se passer de ce passeport vers la liberté, le plaisir et l’autonomie, comme le suggère une étude menée en 2024 par le Centre national du livre (CNL), selon laquelle un adolescent sur trois de 16 à 19 ans ne lit plus du tout pour le plaisir, se contentant de se plier aux exigences scolaires, tandis que les écrans occupent une place écrasante dans leur quotidien? L’étude du CNL révèle que le coup d’arrêt est marqué à l’adolescence, à partir du collège, quand le lien parents-enfants autour de la lecture s’amenuise: “J’adorais qu’on me lise des histoires quand j’étais petit”, regrettent 61% des sondés, qui ne consacrent plus, une fois sortis de l’école primaire, que 19 minutes par jour, en moyenne, à la lecture de loisir, contre 3 h 11 cédées aux écrans (hors usage scolaire), soit… dix fois plus de temps qu’aux livres. Les Les chiffres sont plus affolants encore pour les 16-19 ans: les filles lisent 17 minutes par jour, contre 5 h 09 consacrées aux écrans. Les garçons, eux, lisent 7 minutes par jour, et passent 5 h 12 sur leur téléphone, leur ordinateur ou leur télévision. Étrange signe des temps: l’attention des jeunes qui persévèrent dans la lecture se disperse. Terminé, le temps où Ivanhoé, le comte de Monte-Cristo ou Jane Eyre occupaient toutes les pensées d’une jeunesse penchée sur leurs aventures. Aujourd’hui, près d’un adolescent sur deux fait autre chose tout en lisant, comme envoyer des messages, regarder des vidéos ou fréquenter les réseaux sociaux. 20% des lecteurs ne dépassent pas un quart d’heure de lecture ininterrompue»… Êtes-vous surpris d’apprendre cela? Que feriez-vous pour encourager la lecture chez les jeunes? Pourquoi (pas)?

Les emplois face à l’intelligence artificielle. Un refrain familier chez les technophobes (et, disons-le, chez tous ceux qui ont du bon sens): l’IA va vous voler votre emploi. Mais il s’avère que l’IA pourrait avoir plus de mal à prendre certains emplois que d’autres… De Slate France: «Une équipe de chercheurs de Microsoft a analysé environ 200.000 échanges utilisateurs avec Bing Copilot, un outil basé sur l’IA générative. Leur objectif? Cartographier les métiers les plus susceptibles d’être automatisés et ceux pour lesquels c’est beaucoup moins le cas. Selon le média en ligne Futurism, l’étude s’appuie sur un score d’applicabilité de l’intelligence artificielle, qui mesure la fréquence et la réussite de l’intégration actuelle de l’IA dans différentes professions. Certains métiers impliquent des gestes précis, une adaptabilité à des environnements imprévisibles et une expérience humaine difficile à coder. Par exemple, gérer une machine lourde ou travailler sur un toit demande des compétences motrices fines et une prise de décision contextuelle. Ce sont ces qualités humaines que l’intelligence artificielle peine à reproduire, contrairement aux tâches basées sur l’analyse ou la communication écrite. Face à l’essor de l’IA, les métiers qui requièrent de l’agilité physique, un contact direct avec le réel ou des savoir-faire manuels ont de grandes chances de demeurer indispensables. Alors que certains secteurs doivent s’adapter à une transformation croissante, d’autres offrent un refuge plus sûr, valorisant le capital humain irremplaçable. Ce que souligne cette étude, c’est que la révolution IA ne sera pas uniforme. Les emplois manuels et physiques sont pour l’instant les bastions où la technologie peine à s’implanter pleinement. En parallèle, les métiers intellectuels, au cœur de l’information et du traitement de données, sont ceux qui connaissent le plus fort impact, avec un risque d’automatisation partielle»…

À la découverte… de la couleur la plus moche du monde.

