Daily Issue 1645: Sur le canapé - News in French
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Daily Issue 1645: Sur le canapé

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Bonjour à tous! C’est mardi, le 16 septembre… Le jour où, en 1959, le général Charles de Gaulle reconnaît dans un discours radiotélévisé le droit des Algériens à l’autodétermination. Après cinq ans de guerre, ce sera le premier pas vers le retrait de la France de l’Algérie et l’indépendance du pays trois ans plus tard. Voici les News in French d’aujourd’hui.

«Face à toi-même» (2024), d’Olivia Stone. Parce que parfois, on devient des étrangers… «Quelle ambiance morose, / Ton regard suit pas, / T’es seule dans le noir, / Tu t’métamorphoses, / L’hiver n’est plus là mais le froid tu al’dégages, / Quand t’augmentes les doses»… Disponible sur Youtube et Spotify.

Le «binge-watching», en fait bon pour vous? Devenir un véritable «couch potato» et rester scotché à votre ordinateur portable ou à votre télévision pendant des heures peut ne pas vous sembler particulièrement sain. C’est peut-être agréable, mais ce n’est pas forcément ce que votre médecin vous recommanderait. À moins que… vous ne soyez stressé. Et qui ne l’est pas de nos jours? Alors, lancez vos dix épisodes et détendez-vous, car le «binge-watching» est plus bénéfique pour votre cerveau que vous ne le pensez… De Slate France: «S’allonger sur son canapé et enchaîner les épisodes d’une nouvelle série sans lever le nez peut sembler être l’ultime plaisir coupable. S’abrutir des heures devant un écran n’est pas souvent cité par les médecins comme une activité saine et épanouissante. Pourtant, une nouvelle étude américaine publiée dans la revue Acta Psychologica et relayée par le site Fast Company vient de renverser la perspective: le binge-watching pourrait, en réalité, être bénéfique pour le cerveau et contribuer à une meilleure gestion du stress. Aux États-Unis, les spectateurs passent en moyenne 21 heures par semaine à visionner du contenu en streaming. Les plateformes comme Netflix, Hulu ou HBO ont largement encouragé cette habitude en proposant des saisons entières d’un coup, en concluant chaque épisode par des cliffhangers savamment placés et en enchaînant rapidement les épisodes les uns après les autres. Résultat: difficile de résister à l’appel du marathon et d’éteindre son écran. Mais contrairement à l’idée reçue selon laquelle ces longues heures d’écran “grilleraient” les neurones, des chercheurs de l’Université de Géorgie avancent une hypothèse différente. Leur étude révèle que lire ou regarder une fiction sur de longues plages de temps ininterrompues favorise une forme de récupération psychologique face aux tensions de la vie quotidienne. Ce phénomène repose sur ce que les scientifiques appellent “l’engagement imaginatif rétrospectif”: une fois la série terminée, les spectateurs continuent de revisiter l’histoire dans leur esprit, à travers la rêverie ou l’imagination. L’effet existe aussi chez les lecteurs qui avalent un roman d’une traite, même s’il se montre légèrement moins marqué que pour les spectateurs de séries. “Les personnes qui ont l’habitude de binge-watcher ne le font pas de manière passive, mais réfléchissent activement à ce qu’elles viennent de voir”, explique Joshua Baldwin, auteur principal de l’étude et chercheur postdoctoral à l’Université de Géorgie.»… Aimez-vous pratiquer le «binge-watching»? Trouvez-vous que cela vous aide à évacuer le stress? Pourquoi (pas)?

Le pouvoir du sport. Bon, tant qu’on y est… parfois, il faut bien se lever du canapé. Une nouvelle étude montre que faire ne serait-ce qu’un peu d’exercice peut non seulement améliorer votre humeur, mais aussi aider à lutter contre le cancer. De Slate France: «Faire de l’exercice ne serait pas seulement bon pour votre cœur, cela pourrait aussi, littéralement, attaquer les cancers cellule par cellule. Une étude récente, menée en Australie sur des survivantes d’un cancer du sein, montre qu’une seule séance de sport intense modifie le sang au point de ralentir la croissance de cellules tumorales cultivées en laboratoire. Les chercheurs de l’Exercise Medicine Research Institute à Perth ont recruté 32 femmes ayant terminé leurs traitements. Après une séance de musculation ou d’entraînement par intervalles à haute intensité, leur sang contenait des niveaux plus élevés de molécules capables d’affecter directement des cellules cancéreuses. “Notre travail montre que l’exercice peut influencer directement la biologie du cancer, en freinant la croissance des tumeurs grâce à des signaux moléculaires puissants”, analyse Robert Newton, auteur principal de l’étude, cité par le Washington Post. Ces résultats renforcent des observations déjà connues des chercheurs: les personnes physiquement actives ont moins de risques de rechute après un cancer. Jessica Scott, responsable du programme d’oncologie et d’exercices au Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New York, qui n’a pas participé à l’étude, rappelle: “Nous savons grâce à de larges études observationnelles que les survivantes d’un cancer du sein qui rapportent une activité physique plus élevée connaissent moins de récidives et de meilleures chances de survie”»…

Quand… les dirigeants russes tentaient (en vain) d’interdire la vodka.