Daily Issue 1677: Mon raton laveur et moi - News in French
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Daily Issue 1677: Mon raton laveur et moi

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Bonjour à tous! C’est lundi, le 24 novembre… Le jour de la naissance, en 1864, de l’artiste post-impressionniste Henri de Toulouse-Lautrec. Célèbrement associé à la vie de bohème de Montmartre, ses représentations de la société parisienne de la fin-de-siècle, souvent décadentes et provocatrices, ont réussi à combiner une profondeur psychologique avec une ligne très expressive et fluide…Voici les News in French d’aujourd’hui.

«Toi jamais» (2025), d’Oria. Parce que certains sont différents (assez)… «Ils veulent m’offrir des voitures, / Des bijoux et des fourrures, / Toi jamais, / Mettre à mes pieds leurs fortunes et me décrocher la lune, / Toi jamais, / Et chaque fois qu’ils m’appellent, / Ils me disent que je suis belle, / Toi jamais»… Disponible sur Youtube et Spotify.

Après les chiens et les chats… bientôt les ratons laveurs domestiqués? Ils ont vu les feux chauds… les abris secs… la nourriture… et ont décidé de sortir du froid. L’histoire de la divergence de certains loups vers ce qui est aujourd’hui les chiens domestiques ne s’est pas déroulée exactement ainsi, mais l’essentiel est là. D’autre part, l’histoire de la façon dont nous avons maintenant des chats — ou plutôt, dont les chats nous ont — est un peu différente, avec des félins courageux chassant les souris et autres rongeurs qui nous ennuyaient, et développant une sorte de relation symbiotique avec nous. Une relation qui persiste d’une certaine manière jusqu’à aujourd’hui, car personne ne niera que les chats sont beaucoup plus indépendants que les chiens… Quelque part entre les deux, les ratons laveurs rejoindront-ils la meute? De TF1 Info: «Aux États-Unis, les ratons laveurs peuvent vivre à proximité des milieux urbains. Une étude a comparé les animaux habitant à proximité immédiate des humains avec ceux qui sont en milieu rural. Les données, publiées dans la revue Frontiers in Zoology, montrent que les animaux pourraient être engagés sur la voie de la domestication. Les chercheurs indiquent que la domestication d’un animal commence par “l’adaptation d’une sous-population à une nouvelle niche écologique dans l’environnement humain”. Or, la présence de déchets et de restes de nourriture, combinée à l’absence de prédateurs, fait de l’environnement humain “un créneau à fort potentiel”, indique l’étude. Dans cet environnement, les ratons laveurs d’Amérique du Nord qui survivent selon la sélection naturelle sont ceux qui réduisent leur réactivité face aux humains. L’étude explique que le “syndrome de domestication” d’un animal est caractérisé par plusieurs éléments, dont certains physiques, comme la réduction de la taille du museau. Une équipe a ainsi comparé près de 20.000 photos d’animaux photographiés dans les zones densément peuplées à celles d’animaux résidant dans la campagne. Les chercheurs ont constaté que les ratons laveurs des villes possédaient un museau plus court d’environ 3,5% par rapport à leurs congénères ruraux, indique Géo.fr. Pour l’heure, les ratons laveurs présentent l’une des caractéristiques du “syndrome de domestication”. Celui-ci regroupe d’autres traits physiques et comportementaux comme des taches blanches, des oreilles tombantes ou une baisse de l’agressivité. Les scientifiques envisagent que d’autres signes puissent apparaître à mesure que les animaux s’habituent à la présence humaine. “Tout ce que ces animaux ont à faire, c’est supporter notre présence, ne pas être agressifs, et ils peuvent se régaler de tout ce que nous jetons“, indique la zoologiste Raffaela Lesch de l’Université d’Arkansas, qui a mené l’étude»… Croyez-vous que les ratons laveurs seront un jour domestiqués? En voudriez-vous un comme animal de compagnie? Pourquoi (pas)?

La musique, un allié contre la démence? Nous avons tous nos morceaux préférés qui rendent la vie un peu plus intéressante et amusante. Il s’avère qu’écouter de la musique peut également avoir des effets bénéfiques réels sur votre cerveau… De TF1 Info: «Écouter de la musique pour être en bonne santé? En octobre 2025, la revue International Journal of Geriatric Psychiatry a publié une étude réalisée par une équipe de chercheurs australiens. Ils se sont penchés sur des données déjà disponibles concernant un échantillon de 10.000 Australiens de 70 ans ou plus en relativement bonne santé, suivi pendant dix ans par un autre groupe de chercheurs. En observant les données, ils ont souligné que ceux qui écoutaient de la musique la plupart des jours réduisaient leur risque de développer une démence de 39% par rapport à ceux qui n’écoutaient pas régulièrement de musique. Plus précisément, sur les 10.893 individus, les quelque 7.030 qui ont affirmé écouter de la musique la plupart des jours présentaient la plus forte baisse de risques de démence par rapport à ceux qui n’écoutaient pas régulièrement de la musique. La chercheuse [Joanne Ryan] a par ailleurs rappelé au journal américain qu’il s’agit d’une étude basée sur l’observation, et que si un lien de corrélation a été constaté dans cette étude, les chercheurs n’ont pas établi de lien de causalité entre les deux éléments. La musique n’a donc pas été établie comme la cause directe d’un moindre risque de démence, qui peut être associé à plusieurs autres facteurs. Cela n’empêche pas Joanne Ryan de penser qu’un réel lien peut exister entre la musique et les fonctions cognitives, et de citer une littérature scientifique qui a déjà établi que la musique peut stimuler plusieurs parties du cerveau et être bénéfique»…

À la découverte… du premier baiser.